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Règlementation

Avant d'installer un rucher (une ou plusieurs ruches), il convient de consulter l'arrêté préfectoral de son département (ou arrêté municipal s'il y en a un). 

Assurez-vous également, si vous le pouvez que la ressource en fleur et nectar soit suffisante.

 

 

Dès que vous aurez accueilli votre première ruche, vous devrez la déclarer. C'est une obligation.

Si votre ruche est installée entre le 1er janvier et le 31 août, vous devrez refaire votre déclaration sur la période légale 1er septembre au 31 décembre.

Ensuite vous devrez la déclarer annuellement entre le 1er septembre et le 31 décembre.

Lors de la 1ère déclaration un numéro d'apiculteur vous sera attribué (NAPI). Ce numéro permet au services du GDS, de pouvoir vous contacter en cas de besoin et lorsque certaines maladies (ou autre) ont été déclarées près de votre rucher. il s'agit principalement de la loque américaine, Nosémose ou encore  présence d'Aethina Tumida (même si ce dernier n'a pas été constaté sur le territoire français - ouf! mais vigilance). Si vous avez un doute sur la présence de l'une de ces maladies,vous pouvez contacter l'OMAA.


Assurance :

Il est vivement conseillé d’assurer ses ruches car au regard de la loi, chaque apiculteur est pleinement responsable des dégâts éventuels causés par ses abeilles.

L’article 1385 du Code civil stipule : Le propriétaire d’un animal ou celui qui s’en sert, pendant qu’il est sous son usage, est responsable du dommage que l’animal a causé, soit que l’animal fut sous sa garde, soit qu’il fut égaré ou échappé.

Les différents syndicats et association d'apiculture, vous propose une assurance lorsque vous adhérer à l'une d'elle. 

L'idéal, lorsque vous vous mettez à l'apiculture est de vous former. Comme je dis souvent, ce ne sont pas des poules et des lapins que vous installer dans votre terrains... Comme vous avez pu lire ci-dessus, un certain nombre d'obligations et de recommandations vous attendent.

C'est pourquoi, je vous inciterai toujours à aller vous former, soit auprès des associations de votre département, soit auprès d'apiculteurs pratiquant depuis quelques temps et qui ont acquis un savoir-faire.

Le coût ne sera pas le même.

Vous souhaitez vendre votre miel ?

Il vous faudra un numéro de SIRET que vous vendiez du miel, y compris en petite quantité (à vos proches, sur les marchés, auprès de distributeurs....). Vous devez avoir un numéro SIRET, sauf si vous êtes déjà détenteur de ce numéro au titre d’une autre activité agricole que vous exercez. Le SIRET s’obtient auprès du Centre de formalités des entreprises (CFE) de votre chambre d’agriculture.